jeudi, 13 octobre 2016 11:23

Lome, Togo : Un ( 1) an de prison ferme pour Olivier Amah, aujourd’hui en exil, est condamné par la Justice Togolaise le 5 octobre dernier Featured

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Dans la supposée affaire d’incitation de l’armée à la révolte, le président de l’Association des victimes de torture du Togo (ASVITTO), Olivier Amah, aujourd’hui en exil, est condamné par la Justice le 5 octobre dernier, à un an de prison ferme.



Le Commandant Olivier Amah, président de l’ASVITTO, a quitté le Togo après une première incarcération de dix mois suite à une interview accordée à la radio Légende FM (aujourd'hui fermée), interview dans laquelle le pouvoir l’accuse d’inciter l’armée à la révolte.

C’est très loin de son pays que le verdict de son procès est tombé le 5 octobre dernier à Lomé. La Justice l’a condamné à un an de prison ferme, assorti d'un million d’amende et à vingt cinq millions de dommages et intérêts.

« Son engagement pour le respect des droits de l’Homme et les projets d’élimination physique dont il aurait fait l’objet lui a valu l’exil. Et cette présente condamnation semble donner raison à ceux qui estiment que cette affaire est plus politique que judiciaire », écrit le confrère ‘’Liberté’’ sur le sujet.

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ERIC  K.  ALOVOR

L`Afrique, le continent noir, mère des continents, est constamment en proie à des difficultés socio-économiques et politiques qui, à bien des égards, transforment ses fils et filles, chez eux, sur leur propre terre natale, en parias et en êtres bannis ou, en terre lointaine d’asile, en citoyens acculturés et de seconde zone.

L’exil est devenu pour nos peuples, surtout les jeunes, une source nourricière potentielle et un choix de survie. Ce paradoxe crée une frustration qui érode l`Afrique et tend à faire de ses processus de démocratie naissante un Mal plutôt qu’un Bien.

Que ferions-nous d’autres et que nous resterait-il de tant d’années d’efforts et de sacrifices, si nous venions à nous égarer définitivement. De la voie de la démocratie ?

Face à cette question existentielle qui nous interpelle tous, notre compatriote Kodjo EPOU tire la sonnette d’alarme et cite : « La démocratie est loin d’être parfaite mais elle demeure le moins mauvais des systèmes » Nous avons plus intérêt à œuvrer pour l’enraciner dans nos mœurs que de la renier en collaborant, contre gains faciles et immédiats, à tout ce qui est sa négation. De nos jours, la Démocratie est un système incontournable. Au point que toute tentative de l’étouffer se révèlera, tôt ou tard, inopérante.

L’initiative de créer Fmliberte répond à cet esprit. Notre mission se projette dans cette perspective. Elle vise donc à consolider chaque jour un peu plus la démocratie dont le nerf est la parole. Ainsi, sur les ondes de Fmliberte, La radio de la Diaspora, il n’existe pas de propos tabou, à l’exception de ceux qui sont dans l’ordre d’attentats à la pudeur, d’attaques personnelles ou de fausses informations. L'idée de rassembler les africains autant que nous le pouvons constitue la trame de nos émissions. Elle n’exclut nullement les critiques, même les plus acerbes, mais elle impose le respect de l'autre dans sa dignité humaine.

Nous restons convaincus que notre investissement en temps et en matériel ne sera pas vain; que les Communautés africaines de l’étranger et l’ensemble de la diaspora africaine apprécieront nos efforts à leur juste valeur. Notre ardent souhait est que Fmliberte, cet outil majeur de communication et de rapprochement soit un véritable tremplin de la Démocratie sur le beau Continent.La vocation de Fmliberte tient en trois mots:

Divertir. Informer. Rassembler.

FM Liberte, l’autre Son de Cloche

Bonne écoute!!

Le Président/Administrateur
Eric K. ALOVOR

www.fmliberte.com

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