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mercredi, 06 mai 2009 12:36

Quatre ans de "mauvaise gestion" du pays ...IL est temps d' "IMPEACH FAURE"????

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 Ce qu’on reproche à Faure Gnassingbé
 Depuis le 24 avril 2005, le navire togolais a un nouveau chef en la personne de Faure Gnassingbé. Les Togolais l’ont voulu ainsi.

A l’époque, il fallait une bonne dose de témérité pour accepter l’aventure dans laquelle Faure s’était lancé pour sauver le pays. Ainsi, le Président sachant avoir un plan pour son pays n’a pas rechigné à prendre les commandes. Il s’y est mis avec un tel plaisir que les nuages noirs qui obscurcissaient jadis le ciel togolais se sont mis à se dissiper.

Les indicateurs rouges que d’aucuns qualifiaient d’irréversibles sont en train de virer au vert, une couleur qui symbolise la reprise, l’élan retrouvé. La thérapie était douce mais forte pour enrayer le mal qui tendait à gangrener le pays et hypothéquer la survie de plusieurs millions d’âmes.

Malheureusement, contre toute attente et tout bon sens, cette thérapie qui est en train de produire de bons effets est mal perçue par certains. Ceux-ci ayant parié pour le chaos parce que tirant leur compte de cette situation n’entendent pas voir l’embellie se réaliser.

La dernière fois, le chef de l’Etat a par modestie dit dans son discours n’être pas à l’heure de faire un bilan de son action à la tête du pays, mais on peut ici mettre en relief ces acquis qui indisposent dans certains milieux.

**** Politique

 

La politique a le plus divisé les Togolaises et Togolais. Tout allait pour le mieux quand au cours des années 1990, certains ont cru que leur heure a sonné de changer les données parce que le contexte s’y prêtait bien. Ils n’y  sont pas allés de mains molles. Ils ont multiplié par zéro les acquis de plusieurs décennies de durs labeurs et de privations. Pour un oui ou un non, les hommes politiques ont sacrifié le pays et mis en avant leurs intérêts égoïstes. Pendant plusieurs années, des politiciens ont mis le développement du pays en veilleuse pour lutter en vue d’une alternance. Ils ont diabolisé les hommes et les institutions qui animaient le pays et leur mayonnaise a semblé prendre car les partenaires au développement ont opté pour la voie des pyromanes enlisant inutilement le pays. Au même moment, les pays voisins qui avaient aussi des opposants arrivaient à accorder leur violon quand il s’agit des questions de développement de leur nation. La consolidation de la démocratie étant la seule alternative sûre de la réinsertion du Togo dans le concert des nations, Faure s’est engagé sur cette voie à son arrivée au pouvoir. Etre comptable devant une grappe d’individus qui sont aigris sans raison évidente et l’être devant le peuple, le choix du président a été plus qu’aisé : il a opté pour le peuple. Il entreprendra des réformes de taille au mépris de la survie de son pouvoir. Cela se faisait tellement bien que certains dans son propre camp n’ont pas hésité à déclarer que Faure veut remettre le pouvoir aux opposants. Aujourd’hui qu’on le veuille ou non, la réconciliation, l’apaisement, l’association de l’opposition à la gestion des affaires publiques sont des évidences.

C’est dire que sur le plan politique, quatre années ont suffi pour décrisper la situation de suspicion qui prévalait entre les acteurs politiques du pays.

Continuer toujours à dire que le pays s’apparente à ce qu’il a été hier relève des caprices d’une opposition qui manque d’arguments pour charger le pouvoir.

**** L’économie

 

Ce n’est sans doute par faute d’avoir essayé que la reprise de la coopération n’a pas eu lieu sous feu président Eyadema. Il s’est trouvé une opposition pour tout remettre en cause. Après les douloureux événements d’après le 24 avril 2005, Faure a eu de par ses intentions à rassurer l’opinion internationale.

Cette assurance se concrétisera par les législatives du 14 octobre 2007 qui ont mis le Togo sur orbite de la galaxie des pays qui méritent des égards. Les partenaires de façon unanime devaient reconsidérer leur position. Le Togo est redevenu le chouchou de la communauté internationale. Ainsi, en faisant tout pour séduire les bailleurs de fonds, l’autorité s’est employée aussi à créer des situations qui inspirent confiance à l’intérieur du pays. Certaines pratiques qui tendaient à s’afficher comme pernicieuses se verront régler. La bonne gestion des ressources a été entreprise. Fini cette époque où des opérateurs économiques se repliaient derrière des amitiés pour se soustraire des charges fiscales. Avec cette nouvelle méthode, la pilule ne peut qu’être difficile à avaler. Pour certains nostalgiques du recul du pays, il fallait punir cette « impertinence» du Président.

Aujourd’hui, quand on veut comparer le Togo aux pays voisins, il faut reconnaître que la situation que le Togo vit actuellement a été un peu plus dure que celle des autres. C’est un processus et le président Faure est en passe de gagner le pari et de lancer une fois de bon le pays sur la voie du développement et de la croissance. La population estime que les choses tardent à prendre corps, cela se justifie et le chef de l’Etat l’a reconnu. Mieux vaut respecter certaines conditions pour rendre pérenne l’embellie que de s’afficher gourmand pour tout faire capoter.

 

**** Le social

 

La méfiance a baissé d’un cran entre les filles et fils de ce pays. La façon dont les législatives de 2007 se sont déroulées est un signe annonciateur de ce qui suivra. D’ailleurs, cela l’a été réaffirmé avec fermeté que le sang d’un Togolais ne coulera plus en période électorale et il en sera ainsi.

Ceux qui ont fait de l’instabilité politique, économique et sociale leur raison d’être, leur fonds de commerce auprès de certaines chancelleries ne savent plus à quel saint se vouer. Dans l’ombre, ils essaient de tirer les ficelles pour que ça bascule mais en vain.

Bref, ce qu’on reproche à Faure, c’est sa réussite, son pragmatisme et sa vision sur le pays. Là où on le prenait pour échouer il est entrain de s’afficher comme le maître de la situation et des envies ne peuvent qu’être bien grandes. Galilée, Jésus-Christ, Mahomet etc. ont été mal vus et mal compris en leur temps mais l’histoire aujourd’hui leur donne raison. Il en sera ainsi du Président Faure. Le Togo a tellement souffert qu’on doute fort que le Très haut bénisse les funestes intentions de certains.

 

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