Libre Opinion (74)
« Car la tyrannie, entre autres privilèges, peut faire et dire ce qu'il lui plaît ». J'ai reçu, comme certains compatriotes, un commentaire de Jacob Atayi, des propos d'un certain docteur Babina, exprimés sur radio « Kanal K » Fenêtre sur l'Afrique, dans une émission diffusée le 28 juillet.
Lettre à Blaise Compaoré: Cher cousin, c’est le début de la fin!
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Bonjour cher cousin. Je t’écris cette lettre pour m’enquérir de vos nouvelles et te faire part des nôtres. En ce qui nous concerne, Dieu merci tout va bien. Ton neveu Eric, mon troisième fils, a réussi à son baccalauréat et nous sommes très fiers de lui.
Je me suis amusé ( je dis bien amusé, car, en un sens je me suis trouvé face à un jeu ) à comparer deux discours récents, tenus au sujet des réformes ou absence de réformes constitutionnelles et institutionnelles. Oui, ces fameuses réformes dont il est question, comme devant déterminer l’allure que prendront les élections présidentielles de 2015 et donc l’avenir de notre vie nationale.
Réveil d’Afrique (1): Jeunes africains, l’indépendance, c’est ...
Written byTogo: Projets de loi sur les réformes: Un véritable miroir aux alou...
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Plus le monde évolue, plus les peuples cherchent à revisiter leur passé, à avoir droit au chapitre. Le Togo ne fait pas exception à cette réalité. Ses enfants chercheront à savoir, si l’espérance l’emporte sur les souffrances, ce que le parti qui les a gouvernés a fait de leur pays pendant les cinquante dernières années.
TOGO: REJET DU PROJET DE LOI SUR LES REFORMES CONSTITUTIONNELLES: COUP...
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J’ai lu sur icilome du 30 juin, sous la plume de Gaël N, source AfreePress, un article dont le titre et le contenu ( encore plus le titre) m’ont intrigué: Coup de théâtre à l’Assemblée : Les députés rejettent en bloc le projet de loi du gouvernement ( sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles). Ce ne sont pas seulement les spécialistes en la matière qui savent faire la différence entre un coup de théâtre et un coup monté.
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Le problème est là : on a eu pendant près d’un demi-siècle, un homme providentiel, un général ( pour un génie se prenait-il sûrement), guide bien-aimé, incontesté et incontestable! Et qui est mort. Les généraux d’Alexandre le Grand se sont partagé son empire à sa mort, chacun voulant être à son tour un grand, le plus grand, même si c’est dans un coin, tout petit coin, général, bien-aimé, incontesté et incontestable. Surtout!
L’Afrique ne produit pas assez pour sérieusement faire face aux grandes problématiques auxquelles elle est soumise ; mais le peu qui est produit est mal géré : c’est ce qui engendre la pauvreté.



