mercredi, 13 août 2014 19:43

LA FIÈVRE EBOLA : POURQUOI JE CROIS FONDES LES SOUPÇONS DE COMPLOT CONTRE L’AFRIQUE : CES MANŒUVRES DESTINÉES A NOUS DISTRAIRE.

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Tels des Pharisiens de l’époque essénienne, ils se sont réunis à Genève, dans une tartuferie honteuse pour se poser des questions éthiques concernant l’envoi ou non d’un traitement expérimental contre cette fièvre Ebola qui, depuis de l’année 2014 semble enfin satisfaire les espérances de ses commanditaires.

 



Je ne vais pas revenir ici sur l’apparition de ce virus dans l’écosystème africain dans les années 1970 au sein du bassin du Congo et ses saillies répétées qui ont semé à chaque fois la psychose au sein des peuples africains.

 

Le cycle évolutif de cette maladie est curieusement flou alors que celui des autres fièvres hémorragiques est clair. La fièvre jaune par exemple a un vecteur univoque connu : c’est le moustique du genre Aedes. La répartition géographique de cette fièvre jaune, cantonnée à la zone intertropicale américaine et africaine, est superposable à celle de son vecteur animal. Pour ce qui concerne la fièvre jaune, tous les animaux ou presque y sont supposés impliqués. La fameuse chauve-souris tant accusée, non seulement n’est pas cantonnée à l’Afrique, mais est également un mets fort prisé sous d’autres cieux comme en Afrique. Exemple des grosses roussettes qui font les délices des Mélanésiens de Nouvelle Calédonie que j’ai bien connus durant un séjour de six mois. Et pourtant c'est seulement en Afrique que ces pauvres bestioles transmettent le virus Ebola.

 

Comme si les ennemis de l’Afrique s’étaient déjà posé des questions métaphysiques pour effectuer des tests sur les Africains sans information et sans consentement, on joue la comédie à Genève. Je dis que ce sont des manœuvres de distraction auxquelles les fins observateurs sont accoutumés. Faire semblant d’hésiter afin de se constituer de bons mobiles de son innocence dans une sorte de crime parfait. Voilà où nous en sommes.

 

Des médecins de renom se sont succédé sur les médias pour certains émettre leurs réserves, leur prudences, leurs précautions, d’autres soutenir la nécessité d’inoculer le sérum panacée aux pauvres Africains qui de toute façon n’ont pas d’autres voies de salut.

Or de quel sérum s’agit-il ? Si j’ai bien compris, il s’agit de préparations obtenues à partir du singe. Cela s’apparente donc à un xéno-sérum dont les effets secondaires peuvent l’emporter parfois dramatiquement sur les bénéfices attendus. Un fabricant californien en collaboration avec le gouvernement américain (qui n’a certainement pas encore réussi à fournir une couverture santé à tous ses Afro-américains et qui n’est pas un foyer du mal) en a fait une priorité pour travailler sur la question depuis 20 ans. Curieux. Cela rappelle le témoignage du Dr Boyd Graves.

 

Quelle est l’efficacité de ce sérum panacée ? S’il est un domaine où une hirondelle ne fait pas le printemps, c’est bien celui de la médecine. A ce jour, deux Américains mêlés à l’affaire à titre d’humanitaire en Afrique et qui auraient contracté le virus Ebola auraient été soignés avec ce sérum. Le pauvre Espagnol n’a pas eu les mêmes chances et malgré le sérum miracle et son rapatriement sanitaire en Espagne, il est mort ce jour des suites des dommages qu’Ebola aurait causés à son organisme. Sans aucune certitude que les deux Américains et l’Espagnol aient reçu les mêmes substances, le maigre résultat est de 2 sauvés sur 3 traités.

 

Aucun statisticien ne peut se hasarder à travailler sur une cohorte aussi inexistante. Si on se permet de pénétrer un peu plus les choses, je mets au défi n’importe quel médecin, de n’importe quelle spécialité et de n’importe quelle expertise, de nous soutenir que même disposant d’un sérum à l’efficacité prouvée, ce soit la solution prioritaire quand un agent pathogène a entraîné une défaillance multi viscérale à un organisme humain. Lorsque les émonctoires (foie et reins), c’est-à-dire les organes d’élimination des toxines du corps sont profondément endommagés par un agent pathogène, toute substance introduite en sus dans cette boite noire qu’est le corps est un pas de plus vers le décès.

 

Et quand on saigne, que le sang ne coagule plus, que l’organisme est devenu comme une déchetterie parce que les reins ne filtrent plus le sang, ce que la médecine préconise c’est des gestes de sauvegarde du fonctionnement de l’enveloppe charnelle de l’être en attendant que cette dernière ne récupère des assauts subis. C’est ce qu’on appelle la réanimation qui consiste à transfuser pour compenser les pertes de sang, à injecter des facteurs protéiques pro–coagulants, à dialyser pour laver le sang des toxines, à oxygéner les tissus…


Quand les tartuffes sachant bien que la priorité n’est pas là où il faut mais semblent amuser la galerie, il faut se méfier avec cette histoire de sérum de peur que l’assassin n’en saisisse l’opportunité pour affiner ses armes létales. Je dis qu’il y a crime contre le genre humain.



Ci-après les liens des révélations du Dr noir américain Boyd Graves sur l'origine du VIH.



http://historyofnations.org/French/genealogy/aids.html


http://www.deepspace4.com/pages/diseases/pagediseases.htm

 

DR GUY ALOVOR. MD.

 

 

 

 

 

 

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