vendredi, 30 janvier 2015 18:00

TOGO : Le Génocide de 2005 est toujours resté impuni Featured

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Nous continuerons à le dire haut et fort que en 2005, suite à la mort du dictateur, tyran et sanguinaire, le Général Etienne Gnassingbé Eyadéma, Président de la République, le régime RPT/UNIR et son clan ont commis du génocide et des crimes contre l’humanité afin de conserver le pouvoir dans un bain de sang. Plus de 1300 togolais tués par balles et autres.

 

La Cour Pénale Internationale (CPI), à le devoir de pencher sérieusement sur le cas du Togo. Car les responsables de ces crimes sont bien connus dont voici leurs noms :

1) Abass Bonfo, président de la République par intérim au moment des faits.

2) Feu Général Assani Tidjani, ministre de la défense au moment des faits.

3) Général Zakari Nandja, chef d’état major des FAT au moment des faits.

4) Colonel Yark Damehane, directeur de la gendarmerie nationale au moment des faits.

5) Pitang Tchalla, ministre de la communication au moment des faits

6) Foli-Bazi-Katari, ministre de l’intérieur par intérim au des faits

7) Kpatcha Gnassingbé, directeur général de la Sazof au moment des faits.

8) Major Kouloum

9) Toyi Gnassingbé, directeur du grand moulin au moment des faits.

10) Badingua Gnassingbé

11) Titchidè Gnassingbé

Le cas du Togo n’est pas différent de celui de la Côte d’Ivoire qui a amené le Président Laurent Gbagbo et Blé Goudé dans les murs de CPI à La Haye.

Pour le Togo, Abass Bonfoh était le Président de la République par intérim au moment des faits et le premier responsable de ce génocide et le bénéficière est Faure Gnassingbé. Il doit être traduit tous devant la CPI ainsi que les complices.

On se rappelle bien que c’est bien lui qui avait déclaré quelques mois plus tard, qu’i l n’y avait jamais eu de morts ni de blessés en 2005. Et que lui Abass, il n’a rien vu ni rien entendu de tout ça. 
D’après une source de sa famille, Abass Bonfoh a très peur d’être arrêter, connaissant bien le caractère cynique de Faure Gnassingbé.
Le sieur Abass Bonfoh, ancien président de l’Assemblée Nationale, se trouve maintenant dans son village à Bassar. Par peur il ne passe plus de 3 nuits au même endroit.

Tant qu’il n’y aura pas de justice, il n’y aura pas la paix, ni la réconciliation tant prônée dans le pays. Car les criminels sont toujours là, prêtent à refaire et à causer les mêmes dégâts.

Bonéro Bêtum-Lawson
La Nouvelle

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