jeudi, 02 novembre 2017 08:18

Conakry, Guinee : Boubacar Camara, le directeur du groupe de presse Gangan TV a été  libéré ce soir du 31 octobre après des heures à la gendarmerie Featured

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Suite à  la rumeur qui faisait état de la mort d’Alpha condé le président de la république de Guinée, le personnel de la radiotélévision Ganga TV a été l’objet d’une arrestation par la gendarmerie, sous l’ordre du procureur de la première instance de mafanco depuis lundi.

Apres avoir était transférer au pm3 de Matam, les différentes associations de presse de la guinée se sont mobilisés devant cette gendarmerie durant toute la journée. Où il y a des altercations entre gendarmes et journalistes, bilan : une dizaine des journalistes molestés et blessés, leurs matériels de travaille cassés, « camera, dictaphones, téléphones ».

Des négociations en négociations entre journalistes et autorités. Avec la résistance des journalistes, il était question de se rendre au tribunal de la première instance de mafaco à 18h passé, pour que le procureur rende aux journalistes leur confrère, car c’est lui , qui s’est saisi de l’affaire. Aisi, les journalistes débarquent à mafaco, y compris bien sûr, Boubacar Camara le directeur du groupe de presse Ganga tv, après un court entretien entre le procureur et le doyen de la presse guinéenne  Boubacar Yacine Diallo, on remet Boubacar Camara aux mains des journalistes à 19h. Selon le doyen, le procureur était contrainte de libérer le journaliste parce que la loi sur la presse a dit qu’aucun journaliste ne doit être emprisonné, voilà ce qui a empêché  Boubacar Camara de  passer sa deuxième nuit a la gendarmerie.

 Dans sa veste le directeur du groupe de presse Gangan tv, n’a pas manqué de remercier ses confrères qui ne se sont pas laissé intimider par qui ce soit depuis au début de la situation, et toutes les catégories sociales qui ont participés à sa liberté.  Comme le procureur a décidé de poursuivre  l’affaire, au moins  une vingtaine des jours sont donnés pour mettre a l’accusé de consulter un avocat c’est ce que la loi dit. L’essentiel était de rentrer ce soir avec le confrère, c’est ce qui lisait sur les visages des journalistes qui étaient là durant toute la journée.

En ce qui concerne les journalistes qui ont été victime pour blessures et ceux qui ont perdu leurs matériels, ils doivent écrire des plaintes régulières pour les déposer au même parquet, car  l’infraction  des violences a été commise à Matam. A indiqué le doyen Boubacar Yacine Diallo

Saidou Diallo

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