vendredi, 16 juin 2017 14:43

Kenya: il tue son père pour avoir manqué de payer la dot de sa mère Featured

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Un homme du comté de Taita Taveta Mombasa au Kenya, a été arrêté après avoir agressé impitoyablement son père de 67 ans à mort pour n’avoir pas payé la dot de sa mère.

Selon Nairobi News le défunt, Wilmont Mwawasi, a été battu à mort par son fils après un court argument sur la dot non payée de sa mère, décédée il y a 12 ans.
« Nous avons arrêté le suspect et nous avons l’intention de l’interroger devant les tribunaux après l’achèvement des enquêtes », a déclaré M. Muhia, un agent de la police.

Le suspect a tué son père en utilisant une barre de métal après qu’il (le père) n’a pas été capable d’expliquer pourquoi il n’avait pas honoré sa tradition en payant la dot de sa défunte femme, et ce, malgré toute la plaidoirie faite dans ce sens.

« À partir de nos enquêtes, nous avons constaté que les querelles ont commencé lorsque le suspect a demandé à son père pourquoi il n’avait pas payé la dot, mais des enquêtes sont encore en cours pour recueillir plus d’informations », a-t-il déclaré.
M. Muhia a déclaré que le corps du père a été transporté à la morgue de l’hôpital du sous-comté de Wesu en attente de post-mortem.

L’agent d’enquête Christopher Langat et Eunice Maina, qui ont visité la scène du crime, ont déclaré que l’arme du meurtre a été récupérée au suspect.
« Nous avons récupéré la barre de métal que nous soupçonnons avoir été utilisée pour commettre le crime, mais nous cherchons toujours plus de détails pour déterminer le motif du meurtre », a déclaré l’inspecteur Langat.

L’enquêteur a déclaré que les enquêtes préliminaires indiquent que le suspect a affirmé que son père avait apporté un mauvais présage à leur famille après avoir omis de payer la dot de la mère décédée.
« La famille de la défunte mère avait exercé une pression sur le défunt pour payer la dot, alors quand le fils a demandé des explications à ce sujet, il (le défunt) s’en ai pris à lui (fils) et tout a chamboulé », a déclaré l’officier.

Mme Maina a déclaré qu’ils ont trouvé le corps du défunt couché dans une marre de sang à l’intérieur de leur maison où l’incident s’est produit.
« La barre de métal a infligé des blessures sur ses mains signifiant qu’il bloquait les coups de son fils. On peut dire que l’objet a causé sa mort « , a-t-elle déclaré, ajoutant que l’arme du meurtre sera soumise à une analyse balistique.

« Le père a commencé la querelle »

Mme Salome Mshai, la fille du défunt, qui a été témoin du meurtre, a déclaré que le père avait commencé la querelle.
« Il est rentré à la maison ivre et quand mon frère lui a demandé à propos de la dot, il s’en ai pris à lui, l’a giflé et lui a donné un coup de pied. J’ai essayé de les séparer, mais mon père a insisté pour le discipliner « , a t-elle déclaré.
Elle a dit que c’était après 30 minutes de combat physique que son père a attaqué son frère avec la barre de métal d’abord, mais heureusement pour lui, il a pu saisir l’arme et a frappé à plusieurs reprises le défunt dans la tête.

« Le suspect a réussi à arracher à mon père la barre de métal et l’a frappé sur la tête à plusieurs reprises, il a saigné abondamment et est tombé », a t-elle dit.

Selon elle, leur père était le responsable de ce qui s’était passé parce qu’il était celui qui a commencé la querelle quand on lui demanda doucement ce qu’il pensait de la dot.

La dot non payée causait la folie et bloquait les bénédictions

Elle a déclaré que les conséquences de la dot non payée avaient commencé à se manifester dans leur famille, car ses plus jeunes frères devenaient fous, pendant que d’autres avaient leurs bénédictions bloquées.

«Dans notre tradition, manquer de payer la dot a des conséquences négatives. C’est ce que nous avons commencé à subir, et qui a forcé mon frère à l’aborder pour résoudre le problème », a-t-elle déclaré.

Le suspect est détenu au poste de police de Wundanyi.

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ERIC  K.  ALOVOR

L`Afrique, le continent noir, mère des continents, est constamment en proie à des difficultés socio-économiques et politiques qui, à bien des égards, transforment ses fils et filles, chez eux, sur leur propre terre natale, en parias et en êtres bannis ou, en terre lointaine d’asile, en citoyens acculturés et de seconde zone.

L’exil est devenu pour nos peuples, surtout les jeunes, une source nourricière potentielle et un choix de survie. Ce paradoxe crée une frustration qui érode l`Afrique et tend à faire de ses processus de démocratie naissante un Mal plutôt qu’un Bien.

Que ferions-nous d’autres et que nous resterait-il de tant d’années d’efforts et de sacrifices, si nous venions à nous égarer définitivement. De la voie de la démocratie ?

Face à cette question existentielle qui nous interpelle tous, notre compatriote Kodjo EPOU tire la sonnette d’alarme et cite : « La démocratie est loin d’être parfaite mais elle demeure le moins mauvais des systèmes » Nous avons plus intérêt à œuvrer pour l’enraciner dans nos mœurs que de la renier en collaborant, contre gains faciles et immédiats, à tout ce qui est sa négation. De nos jours, la Démocratie est un système incontournable. Au point que toute tentative de l’étouffer se révèlera, tôt ou tard, inopérante.

L’initiative de créer Fmliberte répond à cet esprit. Notre mission se projette dans cette perspective. Elle vise donc à consolider chaque jour un peu plus la démocratie dont le nerf est la parole. Ainsi, sur les ondes de Fmliberte, La radio de la Diaspora, il n’existe pas de propos tabou, à l’exception de ceux qui sont dans l’ordre d’attentats à la pudeur, d’attaques personnelles ou de fausses informations. L'idée de rassembler les africains autant que nous le pouvons constitue la trame de nos émissions. Elle n’exclut nullement les critiques, même les plus acerbes, mais elle impose le respect de l'autre dans sa dignité humaine.

Nous restons convaincus que notre investissement en temps et en matériel ne sera pas vain; que les Communautés africaines de l’étranger et l’ensemble de la diaspora africaine apprécieront nos efforts à leur juste valeur. Notre ardent souhait est que Fmliberte, cet outil majeur de communication et de rapprochement soit un véritable tremplin de la Démocratie sur le beau Continent.La vocation de Fmliberte tient en trois mots:

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FM Liberte, l’autre Son de Cloche

Bonne écoute!!

Le Président/Administrateur
Eric K. ALOVOR

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