jeudi, 15 juin 2017 18:33

80 immigrants clandestins ghanéens rapatriés des Etats-Unis ont atterri à l’aéroport d’Accra Featured

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Des immigrants  clandestins ghanéens expulsés des  États-Unis ont atterri à l’aéroport international de Kotoka à Accra ce mercredi 14 juin 2017.

Les membres du Service de l’immigration ainsi que le Service de police du Ghana ont soigneusement dépistés  les 80 déportés encore  menottés descendus à l’aéroport.

C’est la deuxième fois,  cette année qu’un contingent ghanéen est renvoyé des États-Unis. En janvier déjà 108 africains dont 58 ghanéens avaient été rapatriés du pays de l’oncle Sam.

Le rapatriement est conforme à une promesse de campagne du président américain Donald Trump, qui s’est engagé à expulser tous les ressortissants étrangers qui sont entrés illégalement dans le pays.

En effet Donald Trump, pendant la campagne présidentielle soutenait que des ressortissants étrangers avaient envahi les États-Unis, occupant des emplois destinés aux «vrais Américains». Il avait donc promis de résoudre le problème une fois élu. Et après avoir remporté les élections, il semble que le président des États-Unis soit en train d’honorer sa parole.

Plus de  7 000 ghanéens vivent illégalement aux États-Unis, selon Robert P. Jackson, ambassadeur de ce pays au Ghana.

Source : abidjan tv

 

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ERIC  K.  ALOVOR

L`Afrique, le continent noir, mère des continents, est constamment en proie à des difficultés socio-économiques et politiques qui, à bien des égards, transforment ses fils et filles, chez eux, sur leur propre terre natale, en parias et en êtres bannis ou, en terre lointaine d’asile, en citoyens acculturés et de seconde zone.

L’exil est devenu pour nos peuples, surtout les jeunes, une source nourricière potentielle et un choix de survie. Ce paradoxe crée une frustration qui érode l`Afrique et tend à faire de ses processus de démocratie naissante un Mal plutôt qu’un Bien.

Que ferions-nous d’autres et que nous resterait-il de tant d’années d’efforts et de sacrifices, si nous venions à nous égarer définitivement. De la voie de la démocratie ?

Face à cette question existentielle qui nous interpelle tous, notre compatriote Kodjo EPOU tire la sonnette d’alarme et cite : « La démocratie est loin d’être parfaite mais elle demeure le moins mauvais des systèmes » Nous avons plus intérêt à œuvrer pour l’enraciner dans nos mœurs que de la renier en collaborant, contre gains faciles et immédiats, à tout ce qui est sa négation. De nos jours, la Démocratie est un système incontournable. Au point que toute tentative de l’étouffer se révèlera, tôt ou tard, inopérante.

L’initiative de créer Fmliberte répond à cet esprit. Notre mission se projette dans cette perspective. Elle vise donc à consolider chaque jour un peu plus la démocratie dont le nerf est la parole. Ainsi, sur les ondes de Fmliberte, La radio de la Diaspora, il n’existe pas de propos tabou, à l’exception de ceux qui sont dans l’ordre d’attentats à la pudeur, d’attaques personnelles ou de fausses informations. L'idée de rassembler les africains autant que nous le pouvons constitue la trame de nos émissions. Elle n’exclut nullement les critiques, même les plus acerbes, mais elle impose le respect de l'autre dans sa dignité humaine.

Nous restons convaincus que notre investissement en temps et en matériel ne sera pas vain; que les Communautés africaines de l’étranger et l’ensemble de la diaspora africaine apprécieront nos efforts à leur juste valeur. Notre ardent souhait est que Fmliberte, cet outil majeur de communication et de rapprochement soit un véritable tremplin de la Démocratie sur le beau Continent.La vocation de Fmliberte tient en trois mots:

Divertir. Informer. Rassembler.

FM Liberte, l’autre Son de Cloche

Bonne écoute!!

Le Président/Administrateur
Eric K. ALOVOR

www.fmliberte.com

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