vendredi, 24 novembre 2017 08:27

La médiation Ghanéenne continue avec Pascal Bodjona reçu par Nana Akufo-Addo au sujet de la crise togolaise  Featured

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La crise politique qui secoue le Togo depuis le 19 août dernier est au centre de toutes les tractations diplomatiques dans la sous-région ouest-africaine. La médiation sous régionale conduite désormais par le Ghana explore toutes les voies devant mener à une sortie de crise pacifique avec à la clé, la mise en œuvre effective des réformes portant sur la limitation de mandats, le mode de scrutin à deux tours notamment. Plusieurs acteurs politiques togolais sont reçus au Ghana ces derniers jours. Et parmi les noms de ceux qui ont franchi la frontière de l’ouest figure celui de Pascal Bodjona.

Selon des informations détenues par Togo Breaking News, le Ghana et l’Afrique de l’Ouest s’emploient pour que le prochain dialogue inter togolais soit en réalité le dernier qui balise la voie à l’enracinement de la démocratie au Togo et la résolution de la question relative à la longévité au pouvoir de la famille Gnassingbé que soulève l’opposition togolaise.

De ce fait, plusieurs leaders de la coalition des 14 partis, et au-delà, de plusieurs partis de l’opposition togolaise, ont été reçus individuellement il y a quelques jours à Accra par Nana Akufo-Addo. La médiation ghanéenne est même allée au-delà de l’opposition et a reçu certains acteurs qui ont eu à occuper des postes de responsabilités dans le pays et des personnalités de la société civile.

C’est dans ce cadre que l’ancien ministre de l’administration territoriale, Pascal Akoussoulèlou Bodjona a été reçu par le président ghanéen. A l’occasion, l’ancien Directeur de cabinet de Faure Gnassingbé a donné son point de vue sur l’enlisement de la crise sociopolitique et ses causes dont l’une est le refus d’opérer les réformes à temps comme préconisé par l’Accord Politique Global (APG) en 2006.

On apprend par ailleurs que M. Bodjona s’est aussi concerté ces derniers jours avec les hauts responsables du parti UNIR. L’ancien ministre « grand format », dont les bonnes relations avec plusieurs leaders de l’opposition togolaise n’ont jamais été un secret, aurait également pris langue avec ces derniers.



Toutes ces initiatives, selon nos informations, s’inscrivent dans le préparatif du prochain dialogue qui devrait s’ouvrir dans les premières semaines du mois de décembre.

En déplacement en début de semaine à Abidjan, le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a fait part de sa disponibilité à dialoguer avec l’opposition. Selon ses déclarations, l’ouverture du dialogue dépend désormais de l’opposition.

Trois leaders de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition à savoir Jean-Pierre Fabre, Tikpi Atchadam et Brigitte Adjamagbo-Johnson ont rencontré dans ce sens Alpha Conde, le président en exercice de l’Union Africaine cette semaine à Paris.

La prochaine étape pour la résolution de la crise sera donc la convocation du dialogue dont le président ghanéen, Nana Akufo-Addo a désormais carte blanche pour conduire.

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ERIC  K.  ALOVOR

L`Afrique, le continent noir, mère des continents, est constamment en proie à des difficultés socio-économiques et politiques qui, à bien des égards, transforment ses fils et filles, chez eux, sur leur propre terre natale, en parias et en êtres bannis ou, en terre lointaine d’asile, en citoyens acculturés et de seconde zone.

L’exil est devenu pour nos peuples, surtout les jeunes, une source nourricière potentielle et un choix de survie. Ce paradoxe crée une frustration qui érode l`Afrique et tend à faire de ses processus de démocratie naissante un Mal plutôt qu’un Bien.

Que ferions-nous d’autres et que nous resterait-il de tant d’années d’efforts et de sacrifices, si nous venions à nous égarer définitivement. De la voie de la démocratie ?

Face à cette question existentielle qui nous interpelle tous, notre compatriote Kodjo EPOU tire la sonnette d’alarme et cite : « La démocratie est loin d’être parfaite mais elle demeure le moins mauvais des systèmes » Nous avons plus intérêt à œuvrer pour l’enraciner dans nos mœurs que de la renier en collaborant, contre gains faciles et immédiats, à tout ce qui est sa négation. De nos jours, la Démocratie est un système incontournable. Au point que toute tentative de l’étouffer se révèlera, tôt ou tard, inopérante.

L’initiative de créer Fmliberte répond à cet esprit. Notre mission se projette dans cette perspective. Elle vise donc à consolider chaque jour un peu plus la démocratie dont le nerf est la parole. Ainsi, sur les ondes de Fmliberte, La radio de la Diaspora, il n’existe pas de propos tabou, à l’exception de ceux qui sont dans l’ordre d’attentats à la pudeur, d’attaques personnelles ou de fausses informations. L'idée de rassembler les africains autant que nous le pouvons constitue la trame de nos émissions. Elle n’exclut nullement les critiques, même les plus acerbes, mais elle impose le respect de l'autre dans sa dignité humaine.

Nous restons convaincus que notre investissement en temps et en matériel ne sera pas vain; que les Communautés africaines de l’étranger et l’ensemble de la diaspora africaine apprécieront nos efforts à leur juste valeur. Notre ardent souhait est que Fmliberte, cet outil majeur de communication et de rapprochement soit un véritable tremplin de la Démocratie sur le beau Continent.La vocation de Fmliberte tient en trois mots:

Divertir. Informer. Rassembler.

FM Liberte, l’autre Son de Cloche

Bonne écoute!!

Le Président/Administrateur
Eric K. ALOVOR

www.fmliberte.com

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