mardi, 05 septembre 2017 12:51

Guinée : Circuler à Conakry est devenu un casse-tête pour les Conakry kas Featured

Written by Saidou Diallo FMLiberte Conakry
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Les embouteillages, le mauvais état des routes, le manque de discipline des chauffeurs et policiers rendent la circulation chaotique à Conakry.

La capitale guinéennel’une des plus petites dans la sous-région, compte cinq  communes, Kaloum, Dixinn, Matam, Ratoma et Matoto. Toutes les activités administratives sont basées dans la commune de kaloum, le commerce se passe dans la commune de Matam où se trouve le grand marché de Madina. Ces deux communes constituent la zone de partage à Conakry. C’est pourquoi, chaque matin les habitants de ces quartiers se dirigent vers ces deux communes, accompagnées par ceux de deux communes voisines Coyah et Dubreka. L’autorouteFidel castro, la route leNiger, la route le prince, et la corniche de kipé sont les différentes voies qui s’ouvrent vers le centre-ville. Mais pour atteindre ces deux points de la capitale guinéenne, c’est un véritablecasse-tête pour les Conakry kas ; Il faut se lever à 5h pour arriver au bureau ou au magasin a l’heure, sinon, attend  toi à tous les problèmes du monde pour trouver un taxi ou un mini bus, tous les terminus se remplissent des

Passagers dès 6h. Partout les gens se battent sur les rares taxis  ou minus bus qui garent, chacun  se voit en retard, c’est comme ça se passe jusqu’à 11h. Pour ceux qui sont véhiculés ou qui ont trouvé un taxi très tôt sont bloqués dans les embouteillages, à chaque carrefour qui peut durer  des heures. Par exemple, sur la route le prince, en commençant par la cimenterie un quartier de la haute banlieue de Conakry, de là, à kaloum il ya huit grand carrefours tels que,Cosa, Bambeto, ou hamdallaye où chauffeurs et policiers font ce qu’ils veulent sans foi ni loi et chacunse rejette  toutes  responsabilités.

Mamoudou kanté policier à cosa « les embouteillages sont causés par le manque de discipline de ces chauffeurs sur la route,ilsgarent n’importe où et n’importe comment, nous parlons chaque jours en vain ils n’entendent pas, mais on se fait avec ». Alpha Oumar Barry chauffeur de taxi entre dubreka – kaloum « la route n’est pas bonne du tout partout ce sont des trous sur le goudron, les routes sont mauvaises, donc les chauffeurs préfèrent rouler doucement au niveau de ces trous pour la santé de leurs voitures, d’oùl’embouteillage. Et aussi les policiers en ont leur part dedans, ils nous arrêtent en pleine circulation pour nous retirer de l’argent et empêchent tout le monde ».Les taxis motos sont un autre moyen de transport à Conakry, mais ils sont non seulement très chers mais aussi très imprudents ;‘Conakry express’, le train qui circule entre dubreka et kaloum vient de reprendre ses activitésaprès une année d’arrêt avec un rebondissement sur le prix de tickets de 500nfg à 1000nfg.Fatoumata Binta Tounkara agent bancaire à kaloum n’est toujours pasrentréeil ya 4haprès le service.

« J’ai terminé le travail depuis 17h, il est 19h passée, je suis toujours entrain de chercher un taxi,même pour le déplacement on ne trouve pas, mes enfants sont à la maison, j’ai une voiture mais je préfère la laisser à la rentrée du kaloum à coleah il y a assez d’embouteillages. Nous pouvons sortir à 5h et nous ne  rentrons qu’à22h ou 23hça, c’est  tous les jours,  on n’a pas une vie de famille normale.

Saidou Diallo

 

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