dimanche, 22 mars 2015 19:00

Fondements constitutionnels de la souveraineté inaliénable du peuple togolais Featured

Written by ABLODE VIWO
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FONDEMENTS CONSTITUTIONNELS ET POLITIQUES DE LA SOUVERAINETE INALIENABLE DU PEUPLE TOGOLAIS ET DE L’ILLEGITIMITE DE LA CONSTITUTION, DE PROCESSUS ELECTORAL ET DU GOUVERNEMENT ACTUELS TOGOLAIS
Par les Ablode Viwo (*)

1) Fondements constitutionnels de la souveraineté inaliénable du peuple togolais d’après la Constitution Togolaise de 1992 illégitimement révisée en 20002

Article 4
« La souveraineté appartient au peuple, il l'exerce par ses représentants et par voie de référendum. Aucune section du peuple, aucun corps de l'Etat ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. »
Article 64
« Avant son entrée en fonction, le Président de la République prête serment devant la Cour Constitutionnelle réunie en audience solennelle en ces termes : " Devant Dieu et devant le peuple togolais, seul détenteur de la souveraineté populaire,
Nous, élu Président de la République conformément aux lois de la République, jurons solennellement :
de respecter et de défendre la Constitution que le peuple togolais s'est librement donné ;
de remplir loyalement les hautes fonctions que la Nation nous a confiées ;
de ne nous laisser guider que par l'intérêt général et le respect des droits de la personne humaine, de consacrer toute nos forces à la promotion du développement, du bien commun, de la pais et de l'unité nationale ;
de préserver l'intégrité du territoire national ;
de nous conduire en tout, en fidèle et loyal serviteur du Peuple ". »
Article 150
« En cas de coup d'Etat, ou de coup de force quelconque, tout membre du gouvernement ou de l'Assemblée Nationale a le droit et le devoir de faire appel à tous les moyens pour rétablir la légitimité constitutionnelle, y compris le recours aux accords de coopération militaire ou de défense existants.
Dans ces circonstances, pour tout Togolais, désobéir et s'organiser pour faire échec à l'autorité illégitime constituent le plus sacré des droits et le plus impératif des devoirs.
Tout renversement du régime constitutionnel est considéré comme un crime imprescriptible contre la Nation et sanctionné conformément aux lois de la République. »

2) Fondement politique et juridique de l’illégitimité de la Constitution Togolaise en cours et du gouvernement togolais actuel
Jean-Jacques Rousseau, Contrat social

« Partout où la loi n’est pas l’expression de la volonté de tout le peuple, le gouvernement n’est pas légitime, il faut s’en souvenir »

(*) QUI SONT LES « ABLODE VIWO (LES ENFANTS DE LA LIBERTE)»

« ABLODE VIWO (LES ENFANTS DE LA LIBERTE)» est un mouvement citoyen, ouvert à tous les citoyens togolais ou amis du Togo, qui désirent œuvrer pour « ré-enchanter le rêve togolais », le rêve de « la liberté accomplie », le rêve célèbre de « Ablode Gbadja », consistant à « Aimer, servir, se dépasser, faire encore de toi sans nous lasser, Togo chéri, l’or de l’humanité », et en vue duquel ils veulent œuvrer pour l’avènement et l’enracinement de « l’alternance politique pacifique » au Togo, gage indispensable comme en Afrique du Sud à la fin du régime de l’Apartheid, de la réconciliation nationale, de la justice et de la paix sociale, et d’une prospérité économique durable et harmonieuse, conformément aux paroles inspirées de l’hymne national togolais et du discours du 27 avril 1960 du Père de l’indépendance togolaise, aux recommandations insistantes de l’article 25 du « Pacte International sur les libertés Civiques et Politiques », et aux sages recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR).

A cette fin, les « ABLODE VIWO (LES ENFANTS DE LA LIBERTE)» veulent s’impliquer à divers échelons dans débat public togolais pour faire œuvre de pédagogie et de clarification sur les stratégies et actions citoyennes et politiques nécessaires, comme ils le font depuis octobre 2010. Toujours à cette fin, les « ABLODE VIWO (LES ENFANTS DE LA LIBERTE)» veulent promouvoir des actions concrètes, avec les partenaires adéquats, en faveur de la formation permanente citoyenne ou professionnelle, de l’aide et de l’entraide sociale, scolaire et sanitaire, de la recherche d’emploi, de la création d’emploi, d’entreprises artisanales, agricoles, informatiques, télécom, de nouvelles techniques de l’information et de la communication, du soutien à des centres de santé, des dispensaires, des hôpitaux.

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