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Au Burundi l'annonce d'un coup d'Etat .......est-elle crédible ?

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mardi, 12 mai 2015 19:00

Au Burundi l'annonce d'un coup d'Etat .......est-elle crédible ? Featured

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Burundi : le général Niyombare assure avoir le soutien de l’armée et de la police
Il s’était déjà afficher avec d’autres officiers au moment où il a annoncé qu’il destituait le président Pierre Nkurunziza. Mais la situation restait et reste encore un peu confuse après le démenti de la présidence et la présidence de la garde présidentielle à la radio-télévision nationale.

 

 

 

La Communauté est-africaine condamne la tentative de coup d'Etat au Burundi
Burundi : la Maison-Blanche appelle toutes les parties à déposer les armes
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Nkurunziza quitte Dar es Salaam pour le Burundi


Qui est le général Godefroid Niyombare?


Situation confuse au Burundi
13.05.2015 18:32

Le général putschiste a déclaré sur la radio privée Insaganiro qu’il était avec beaucoup de généraux de l'armée et de commissaires de la police.

Le général Niyombare reproche à Pierre Nkurunziza d'avoir présenté sa candidature à la présidentielle du 26 juin "au mépris du peuple burundais".

Parmi les soutiens qu'il revendique, le général Niyombare a notamment cité le général Silas Ntigurirwa, commandant jusqu'à il y a peu de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) à laquelle le Burundi participe.

Son allocution radiodiffusée était largement perçue comme un message adressé aux généraux et soldats issus du Cndd-FDD, le parti présidentiel, et récalcitrants au coup d'Etat.

"Nous sommes avec beaucoup d'officiers avec qui nous avons combattu durant les années de guerre civile", a-t-il ajouté : "tous comprennent et soutiennent la nécessité de ce mouvement".

Le général Niyombare est un ancien compagnon d'armes du président Nkurunziza. Il est comme lui issue de la rébellion qu'était le Cndd-FDD avant de devenir parti au pouvoir au sortir de la guerre civile (1993-2006).

Godefroid Niyombare a annoncé mercredi la destitution de Pierre Nkurunziza alors que celui-ci se trouvait à Dar es Salaam, en Tanzanie, pour un sommet est-africain consacré à la crise politique ouverte au Burundi par sa candidature à un troisième mandat lors de la présidentielle du 26 juin.

Cette candidature est ultra-controversée au Burundi: une partie de l'opposition et la société civile sont vent debout contre un troisième mandat qu'ils jugent inconstitutionnel. Mais la candidature divise jusqu'au sein du parti présidentiel, le Cndd-FDD, dont Godefroid Niyombare est issu.

La situation restait très confuse à Bujumbura mercredi soir. Il était impossible de savoir qui détenait effectivement le pouvoir.

La présidence burundaise a de son côté affirmé que la tentative de coup avait été "déjouée" et la radio nationale, toujours aux mains de militaires loyalistes, diffusait normalement ses programmes mercredi soir.

 

Situation de flottement à Bujumbara où l'ancien chef du service des renseignements a annoncé la destitution du président mercredi 13 mai sur une radio locale.

Le community manager de la présidence du Burundi a sûrement eu beaucoup de travail mercredi 13 mai. Après deux semaines de manifestations souvent violentes contre la décision du président Pierre Nkurunziza de se présenter pour un troisième mandat présidentiel lors du prochain scrutin du mois de juin, l'ancien chef du service des renseignements, le général Godefroid Nyombare, a annoncé la destitution du chef de l'Etat mercredi 13 mai sur une radio locale.


 

Une information aussitôt démentie sur le réseau social Twitter par le compte officiel de la présidence. 

 

 

Qui est le général Godefroid Niyombare qui a annoncé le coup d'Etat au Burundi ?

Un personnage important de l'armée et le premier haut-gradé Hutu dans un pays qui a connu de nombreuses guerres ethniques.

C'est sa voix qui a annoncé sur une radio privée burundaise la tentative de destitution du chef de l'Etat Pierre Nkurunziza. Mais qui est le général Godefroid Niyombare, placé au centre évènements qui secouent actuellement le pouvoir en place au Burundi ?

Selon la BBC qui esquisse son portrait dans un article, Godefroid Niyombare est âgé de 46 ans et était autrefois un allié du président Pierre Nkurunziza. Ce haut-gradé de l'armée est aussi un ancien commandement des forces rebelles du CNDD-FDD: le parti arrivé au pouvoir lors de la fin de la guerre civile en 2005. Selon le média britannique, Godefroid Niyombare a également été le premier chef Hutu de l'armée burundaise, "une importante étape dans les efforts de réconcialitions" écrit la BBC. 

 

 

 

Au centre des accords de paix discutés en 2005, Niyombare a aussi été un négociateur avec le groupe rebelle du FNL, le dernier à déposer les armes. Avant de revenir dans l'état-major de l'armée burundaise, il a fait une petite carrière diplomatique à l'étranger en étant notamment ambassadeur au Kenya et superviseur des forces africaines en Somalie. 

Mais surtout, tout récemment, Godefroid Niyombare a été congédié de son poste de chef des services de renseignement après avoir conseillé au président Pierre Nkurunziza de ne pas briguer un troisième mandat à la tête du Burundi.

 

La crise au Burundi illustre les progrès démocratiques de l'Afrique, pas un recul

L'ancien chef du service des renseignements, le général Godefroid Nyombare, a annoncé la destitution du président, Pierre Nkurunziza, mercredi 13 mai sur une radio locale.

La crise a pris un nouveau tournant au Burundi mercredi 13 mai.Après deux semaines de manifestations contre le président Pierre Nkurunziza, qui a enfreint la Constitution en se déclarant candidat à un troisième mandat, l'ancien chef du service des renseignements, le général Godefroid Nyombare, a annoncé la destitution de Pierre Nkurunziza. «Le président Pierre Nkurunziza est destitué de ses fonctions, le gouvernement est dissous», a-t-il déclaré sur une radio privée. 

Une information que la présidence burundaise a immédiatement démenti sur Twitter.

Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, se trouve lui actuellement à Dar es-Salaam, en Tanzanie, à un sommet extraordinaire de chefs d'Etat d'Afrique de l'Est pour tenter de trouver une solution à la crise ouverte qui a éclaté dans son pays le 26 avril. Un crise politique, qui plutôt que de souligner les défaillances de l'exercice démocratique au Burundi et plus largement en Afrique subsaharienne, met en relief le poids de la société civile face à la sphère politique locale. 

"Ceux qui pensent que la crise burundaise est un signal d'un retour à une vieille afrique n'ont clairement pas passé assez de temps sur le continent récemment"analyse le site web sud-africain Daily Maverick

Petit Etat d'Afrique de l'Est, le Burundi se remet lentement d'une guerre civile sanglante qui a ravagé le pays entre 1993 et 2005. Lors des accords de paix d'Arusha qui ont été signés à la fin du conflit, les différents acteurs politiques du pays s'étaient engagés à une représentation paritaire des Hutus et Tutsis, les deux principales ethnies du pays, à la tête de l'Etat. Et la nouvelle Constitution burundaise interdisait au président en excercice de réaliser plus de deux mandats.

Mais Pierre Nkurunziza, nommé à la tête de l'Etat en 2005 et élu en 2010, a choisi de passer en force en se représentant pour un troisième mandat au scrutin présidentiel du 26 juin 2015. Depuis l'annonce de sa décision, ses opposants défilent dans les rues de Bujumbara, la capitale, et dans le reste du pays. Plus de 15 manifestants ont déjà été tués dans des affrontements avec les forces de l'ordre qui se produisent quotidiennement ou presque.

Une société civile qui entre en résistance

 

 

 

À première vue, cette crise constitutionnelle - le président et son parti ont modifié de force la Constitution pour rendre légal la possibilité d'un troisième mandat - rassemble donc tous les pires aspects politiques de l'Afrique, avec tous les stéréotypes les plus négatifs sur les dirigeants africains et le pouvoir. "Il y a la constitution qui n'a pas plus de valeur que le papier sur laquelle elle est rédigée (...) Il y a la répression brutale sur les manifestants, avec du gaz lacrymogène, des tirs à balles réelles et des détentions arbitraires. Il y a l'ignoble racisme ethnique, des milices lourdement armées et la menace pesante d'un autre génocide", écrit le Daily Maverick. 

Mais il y a aussi l'autre face du décor. Des milliers de Burundais qui protestent chaque jour contre la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat, et une société civile qui diffuse des informations sur les réseaux sociaux, faire preuve de coordination, et ne plie pas devant les menaces. En protestant si durement, les Burundais attirent les regards de la communauté internationale et des médias du monde entier sur le futur de leur pays. 

Les critiques de l'Union africaine

Parmi ces héros de la société civile, il y a Sylvere Nimpagaritse, le vice-président de la cour constitutionnelle qui a préféré fuir le pays plutôt que de signer la modification de la Constitution voulue par Pierre Nkurunziza. Nimpagaritse, a révélé que les membres de la cour avaient reçu une immense pression et des menaces de mort pour ratifier la modification de la Constitution. "En toute conscience j'ai décidé de ne pas mettre ma signature pour une décision du pouvoir en place qui n'est pas du tout en accord avec la loi et nous a été imposée depuis l'extérieur", a confié Sylvere Nimpagaritse à l'AFP.

Cet activisme de la société civil burundaise porte aujourd'hui ses premiers fruits. La présidente de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, a sévèrement critiqué Pierre Nkurunziza pour son mépris de la Constitution et des Accords d'Arusha, dans une interview accordée à CCTV. Le président sud-africain Jacob Zuma a lui aussi critiqué le chef d'Etat du Burundi. "Nous croyons que le pouvoir burundais doit être mature. L'intérêt du pays devrait être l'objectif de ses dirigeants", a t-il déclaré. 

C'est d'une certaine façon un signe que l'Afrique progresse vers plus de démocratie. Même si cette avancée n'est pas dénuée d'obstacles. 


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