Saidou DIALLO -  FMLiberte Conakry, Freetown, Monrovia

Saidou DIALLO - FMLiberte Conakry, Freetown, Monrovia

Le ministère de la sécurité et de la protection civile Guinéen a dévoilé son plan d’urgence de la sécurité routière ce 15 septembre à Conakry.

Selon le rapport de la direction de  la sécurité publique guinéenne, vingt un mille cent cinquante-neuf accidents de circulation, mille six cent quatre-vingt-treize personnes tuées, cinq mille six cent soixante-six personnes blessées,  six mille six cent soixante-deux  véhicules endommagés et sept mille huit cent quatre-vingt-treize motos impliquées ont été enregistrés ce dernier temps en Guinée. Selon  les services techniques du ministère de la sécurité et de la protection civile, l’incivisme et l’indiscipline des conducteurs qui se livrent à l’excès de vitesse sous effet de l’alcool, l’absence de contrôle technique des véhicules , l’absence de la rigueur  dans la délivrance de permis de conduire, le mauvais état des routes, l’absence des panneaux de signalisation sont quelques causes de ces accidents.

Vu la gravité des accidents, le Gouvernement Guinéen a décidé qu’un plan d’action d’urgence soit mener, parce que la  Guinée a enregistré ce dernier temps des accidents très graves dans la capitale qu’à l’intérieur du pays. Pour le ministre de la sécurité Kabelè Camara  ce plan d’urgence a pour but de tirer sur  la sonnette d’alarme « Aviser tout le monde, surtout, ceux-là qui occupent les emprises de la route doivent savoir que bientôt les forces de sécurité vont dégager les routes, ceux qui ne respectent pas les règlements en matière de circulation vont être sanctionner, les forces de sécurité qui commettent des indélicatesses sur les usagers de la route seront sanctionner, mais nous utilisons d’abord le sifflet avant de sanctionner ». A précisé le ministre Kabelè

Pour toujours prévenir avant d’agir le ministre Guinéen a lancé un appel à l’endroit des guinéens. «Les administrateurs des marchés qui coupent des tickets pour les marchands et marchandes qui occupent les emprises de la route doivent cesser immédiatement de le faire sinon ils seront sanctionner, les rond points seront dégager ils ne sont pas faites pour des marchés, ni pour des garages ou un centre d’affaire ; C’est pour protéger les citoyens que nous lançon ces mesures d’urgence initiée par le gouvernement Guinéen sur instruction du président de la république ». A expliqué le ministre de la sécurité et de la protection civile.

Saidou Diallo

 

 

Alseny  Sylla le vice président du mouvement ‘La troisième dynamique 2020’, nous éclaircie la vision de ce mouvement dans une interview qu’il a accordé à fmliberte.com.

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fmliberte : parlez nous de ce mouvement m. Sylla

Sylla Alseny : La troisième dynamique est un mouvement fédérateur, il est né de la collaboration de plusieurs partis politiques, de plusieurs organisations de la société civile, des Associations et autres secteurs professionnels, tous reconnus dans la gestion de leadership, motivés par des mesures raisonnables et reconnaissables visant l’alternance au pouvoir en 2020. Le mouvement existe depuis  2014, il est reparti dans plusieurs pays d’Afrique, d’Europe et des Etats unis.

fmliberte : Pourquoi la troisième dynamique 2020 ?

Sylla Alseny : parce que nous visions 2020, nous voulons un jeune au pouvoir en 2020, jeune dans l’esprit, jeune dans le corps, jeune dans l’émancipation, jeune dans le savoir faire, nous n’avons plus confiance a la génération politique actuelle en Guinée, nous voulons forcement l’alternance démocratique dans ce pays en 2020.

fmliberte : Ce jeune que vous parlez viendra t-il dans la dynamique 2020 ?

Alseny Sylla : il faut forcement que ce jeune soit dans ce mouvement,  qui, en son sein des partis politiques, des mouvements de la société civile, des personnes indépendantes  est compétentes. En 2019 nous allons organiser des élections primaires pour voir qui peut être le candidat idéal qu’on va présenter en 2020, nous voulons que la Guinée soit unifiée dans tous les sens, la Guinée unifiée dans sa diversité culturelle, économique, politique, pour bannir  la stratégie ethnos-politique qui a divisé les Guinéens, pas un soussou, pas un peulh, pas un malinké, mais un Guinéen.

fmliberte :   Quelles sont les activités menées depuis l’existence de la troisième dynamique ?

Alseny Sylla : le mouvement a rencontré en 2014 l’assemblée française, aussi avec  le parlement belge toujours sur le cas de la Guinée,  et nous avons réalisé une formation de 50 jeunes en leader ship  et en technique de management tout récemment en Guinée.

fmliberte : Quelle est votre politique de mobilisation de ces jeunes pour l’alternance 2020 en Guinée ?

Alseny Sylla : il faut mettre dans la tête des jeunes que nous avons beaucoup voter pour les gens maintenant nous voulons qu’ils votent pour nous, nous avons marcher pour que les vieux arrivent au pouvoir maintenant il faut qu’on marche pour nous même, on a été manipuler nous voulons plus être manipuler, voilà des idées qu’on peut inculquer au  niveau de la jeunesse, nous allons commencer bientôt une campagne de sensibilisation au niveau de la jeunesse de plusieurs partis politiques afin que ceux-ci acceptent de démissionner  pour nous rejoindre.

fmliberte : Selon l’opposition Guinéenne Alpha condé veut repousser les élections de 2020 pour se maintenir au pouvoir qu’en dites-vous ?

Alseny  Sylla : Pour le moment le Président Alpha condé ne s’est pas prononcé sur ce terme, ce sont les gens, les opportunistes  qui parlent, mais au cas ou il va montrer cette idée, la volonté de se repousser ou de se présenter pour un troisième mandat nous  dirons non, car la jeunesse Guinéenne n’acceptera pas un troisième mandat ou qu’on pousse la date prévue par la loi guinéenne pour les élections. Nous voulons entendre nous aussi qu’on dise voilà l’ancien président de la Guinée comme au Sénégal, au Ghana et dans les autres pays de l’Afrique du monde.

fmliberte : Pensez-vous que la CENI peut organiser les élections communales d’ici la fin de cette année 2017 ?

Alseny Sylla : Non, elle ne peut pas, la CENI a assez de problèmes pour le moment, si ce n’est pas la mort, c’est la démission au sein de cette institution, il ya un conflit de leader ship qui ne dit pas son nom dans cette Commission Electorale nationale Indépendante.

fmliberte : votre mot de la fin

Alseny Sylla : La troisième dynamique est ouverte à toutes les personnes ou structures qui ne participent pas à l’exercice du pouvoir, dont les activités consistent à critiquer et à proposer des solutions alternatives et actions politiques du gouvernement, aux leaders d’opinions libres, aux candidats indépendants aux Elections locales.

Interview réalisée par Saidou Dia

Mamadou Fofana porte-parole de cette commission de suivi du code de bonne conduiteparle des activités réalisées par cette structure et les perspectives dans un futur proche, dans un entretien accordé à fmliberte.com

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Fmliberte : Quelle est la composition de la commission de suivi du code de bonne conduite des partis politiques?

Fofana : la commission de suivi est composée de partis politiques légalement constitués en république de Guinée, signataires du code de bonne conduite. Ses organes de gestion sont entre autres l’Assemblée Générale, le Directoire, les sous commissions et les démembrements.

Fmliberte : Combien de partis politiques sont signataires de ce code de bonne conduite?

Fofana : 109 partis politiques se sont engagés pour la première fois à signer un code de bonne conduite dans l’espace politique Guinéen le 21 novembre 2008, pour la consolidation de la paix et le renforcement de la culture démocratique.

Fmliberte : quelles sont les activités que le code a réalisé ce dernier temps ?

Fofana : Dans le cadre de la visibilité de la commission de suivi du code de bonne conduite, le directoire a élaboré un programme de visite dans les Quartiers Général (QG) des partis politiques, les institutions, les Ambassades, et les départements ministériels impliqués dans le processus électoral. Dans le cadre des activités de terrain, grâce au soutien du National Democrtic Institute (NDI), le code a procédé au renouvellement des démembrements du 11 au 15 octobre 2016, puis a effectué, une série de séances d’animation et de vulgarisation du code de bonne conduite dans les 7 capitales des régions administratives sur les engagements pris par les partis politiques signataires, avant, pendant et après les élections afin de préserver la paix et la quiétude sociale.

Fmliberte : qu’est-ce que les citoyens Guinéens peuvent attendre de la commission de suivi du code de bonne conduite dans un futur proche ?

Fofana : En terme de perspectives, la commission entend mettre en place dans les jours à venir, l’animation des émissions Radio télévisées pour permettre à un grand nombre de citoyens de mieux connaitre le contenu du code de bonne conduite, la mise en place d’un système d’alerte précoce à travers des structures de veille qui pourront intervenir en cas de menace à la quiétude sociale.

Fmliberte : Bientôt les Elections Communale tant espérées par les populations, quel appel avez-vous  à lancer à l’endroit de différents acteurs impliqués dans le processus électoral en Guinée ?

Fofana : D’abord aux partis politiques, la commission les demandera de tenir des discours allant dans le sens de favoriser la cohésion sociale, de faire leurs campagnes électorales sur la base des projets de société. Au Gouvernement, de collaborer avec la CENI afin que le découpage administratif soit  traduit en découpage électoral, d’observer la neutralité. A la cours constitutionnelle, de designer ses représentants dans les commissions de centralisation des votes conforment à l’article 86 du code électoral. A la CENI, de prendre toutes les dispositions nécessaires pour la tenue des élections apaisées, libre, et accepté de tous dans les meilleurs délais, d’assurer ses responsabilités techniques, logistiques et de recevabilité comme institution chargée par la loi d’organiser les élections politiques en république de Guinée.

Fmliberte : votre mot de la fin !

Fofana : Pour terminer, je vais renouveler toute la gratuite de la commission de suivi de code de bonne conduite à l’Agence Américaine pour le Développent (USAID) et le National Democrtic Institute (NDI) pour leur appui inlassable à la commission de suivi du code de bonne conduite des partis politiques.

Interview réalisé par  Saidou Diallo

Conakry abritera du 20 au 25 novembre 2017 les 46 Emme  assises de l’union de la presse francophone, sous le thème « journaliste, investigation, transparence ».

300 journalistes et dirigeants de medias du monde francophone qui viendront d’une cinquantaine des pays, se  réuniront pour 5 jours à Conakry. C’est un grand évènement qui aura des répercussions non seulement en Guinée, mais aussi dans plupart des pays francophone dans le monde. Les journalistes des différents medias débâteront de façon indépendante sur des questions qui leurs intéresse et qui intéresse les citoyens qui les écoutes, pour qu’ils soient bien informer.

Le secrétaire général de l’union internationale de la presse francophone dans son intervention lors d’une assemblée des medias  tenue ce mardi 12 septembre en guinée parle de l’UPF « On a beaucoup d’ambition, on espère grandir, la section guinéenne est déjà très dynamique elle va se développer davantage, sur le plan international nous sommes en croissance rapide, il y a des sections qui naisses régulièrement, la dernière en date c’est celle de tai land qui s’est créée il y a une semaine juste, les assises de l’UPF à seront dans un cadre d’échange très riche car les medias guinéens on a apprendre à nos pratiques, c’est-à-dire vous avez des choses à nous dire et nous avons des choses à vous dire aussi » a  expliqué Jean Kushner le secrétaire de l’union internationale de la presse francophone

Pour les préparatifs, le président de la section guinéenne de l’UPF  nous fait savoir que les choses avancent bien dans ce sens « Depuis que le secrétaire de l’Union  international de la presse francophone est arrivé en Guinée les préparatifs vont du bon train, les autorités guinéennes il faut leur dire merci tout le monde nous facilite les démarches et aujourd’hui tout est en train d’être mis en place de façon effective pour que du 20 au 25 novembre les assises passent de façon normale, pour que les étrangers qui viennent se sentent bien pour les travaux de 5 jours à Conakry ». a indiqué Ibrahim Koné le président de la section guinéenne de l’union de la presse francophone

Saidou Diallo